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J’envoie hier soir, vendredi 27 janvier 2017, cette photo de Brooklyn:

nyc

et Bernard Aspe me répond le lendemain matin:

“L’intérieur et l’extérieur semblent bien s’être fondus ce soir-là. C’est sans doute ce que perçoit le personnage (appelons-le F) dont le trouble est manifesté par le dédoublement qu’il subit.
En fait les lunettes sont bien dédoublées, mais pas les yeux ; les lunettes faites de transparence, comme les vitres des immeubles qui laissent passer leur lumière : comme la vitre entre F et la ville, la vitre qui est invisible, dont on suppose l’existence – mais l’image n’existe qu’à effacer cette existence. L’image ne fait image qu’à effacer l’élément matériel qui l’a rendu possible, et par cet effacement, elle permet de voir ce qui ne peut “exister”, mais qui est réel ce soir-là.
Cet effacement de la frontière, on pourrait croire qu’il s’accompagne d’une menace, mais il n’y a pas quelque chose de tel ici ni F au-dessus de la ville n’est une menace pour elle, ni elle, qui fait intrusion dans un intérieur, n’est une menace, elle n’est pas écrasante – elle a au contraire quelque chose d’apaisant, elle appelle une certaine confiance. Le trouble, ici, vient d’une étrangeté qui ne recèle pas de menace.
Il s’agit donc de chercher d’où peuvent être regardés et la ville et le regard sur cette ville américaine (USA) aujourd’hui.”
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